@Fanny
L’informaticien que vous avez rencontré est effectivement un drôle de zèbre. Son addiction au codage fait plutôt penser à un comportement autistique, une sorte de TOC pour évacuer le stress. Les meilleurs informaticiens que j’ai rencontré étaient parfaitement bien dans leur tête. C’est logique, car pour un informaticien, il ne s’agit pas d’abord de coder mais de comprendre le problème du client. Un bon relationnel est indispensable et il faut également comprendre ce que le client ne peut ou ne veut pas dire. J’ai travaillé quelques mois dans un pays d’Amérique du Sud et ce que le client (étatique) ne pouvait pas nous dire, c’est que son système devait être plus performant que celui du pays voisin. C’est le syndrome du plus gros tracteur dans le village. Une fois que nous avons compris cela, c’est devenu beaucoup plus simple.