Ca n’est pas une envie pressante, c’est juste un combat contre quelque chose de totalement absurde qui va à l’encontre d’une politique de santé cohérente et efficace.
Vous dîtes que les malades utilisent déjà le cannabis. C’est une affirmation à moitié exacte. Ce ne sont pas tous les malades mais quelques-uns. Et quels produits utilisent-ils ? Quelle est leur qualité ?
Pour ce qui est des malades imaginaires (je suppose que vous parlez des récréatifs), pour le coup, eux, consomment des produits à la qualité incertaine et quelquefois, dangereuse.