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Pascal L 4 septembre 2019 12:00

@ddacoudre
« sauf si elle se fait au détriment des autres » La foi, c’est nourrir une relation personnelle entre Dieu et nous et la foi exige la liberté de croire car il n’est pas possible d’établir une telle relation si nous y sommes forcé. A partir du moment où la contrainte existe, la foi disparaît et est remplacé par la croyance ou la superstition. Toute religion où la foi est forcée (islam veut dire soumission) est en fait une idéologie qui soutient une ambition de pouvoir. Le passage de la liberté à la contrainte est assez facile à expliquer par l’orgueil dont fait preuve une grande partie de l’humanité. Le passage du Christianisme à l’islam est un exemple typique de cette mécanique : Le Dieu qui se révèle par Jésus se manifeste par un amour absolu auquel seul l’amour peut être une réponse humaine. Mais aimer l’autre signifie aussi le mettre au même niveau que nous et conditionne toutes nos actions. C’est insupportable pour beaucoup qui commencent par refuser cet amour et nous le voyons dès le premier siècle avec les hérésies ébionites. Sans amour, nos actions ne sont plus dirigées et il faut une loi pour nous contraindre. Le bien et le mal ne sont plus que le respect ou non des obligations et des interdits. Le Coran est l’aboutissement de cette pensée. Il ne révèle rien sur Dieu mais établit le comportement des personnes soumises. La spiritualité est réduite à la récitation de prières dans une langue que personne ne comprend, sauf pour ceux qui ont été chercher une spiritualité dans l’hindouisme (soufisme) où dans l’animisme africain (marabouts) mais là, ce n’est pas l’islam.



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