@Séraphin Lampion
Voici
les principales premières déclarations de Hollande devant le Parlement
réuni en congrès à Versailles trois jours après les attentats
du 13 novembre 2015 à Paris.
MÉPRISABLES TUEURS
«
Notre République n’est pas à la portée de méprisables tueurs ,notre démocratie
a triomphé d’adversaires bien plus redoutables, en vérité, que ces lâches
assassins… /… la France n’est pas engagée dans une « guerre de civilisation ».
Il faudra « du temps » et de la « patience », mais « l’ennemi n’est pas hors
d’atteinte ».
ÉTAT
D’URGENCE
Le Parlement sera
saisi « dès mercredi » d’un projet de loi « prolongeant l’état d’urgence pour
trois mois », en « adaptant son contenu à l’évolution des technologies et des
menaces ».
ATTENTATS
« Les actes de guerre de vendredi ont été décidés, planifiés en Syrie, ils ont
été organisés en Belgique, perpétrés sur notre sol avec des
complicités françaises », a estimé le président, pour qui « ils poursuivent un
objectif bien précis : semer la peur pour nous diviser ici et faire pression
pour nous empêcher là-bas, au Moyen-Orient, de lutter contre le terrorisme ».
Après
un état d’urgence interminable, la police d’un état de droit qui n’a pas changé
en changeant de président s’avère intégrer un type des personnes dénoncées en 2015
comme ennemis. Il n’y a pas que les couteau en céramique qui est un mensonge,
et la « discrimination positive » ne peut pas expliquer quoi que ce
soit. Le mensonge est bien plus grave, mais c’est quoi ?