Peut-être a-t-il manqué à Mélenchon les « soutiens »
(en euros) de Patrick Drahi, de Bernard Mourade, de Bernard Arnaud, de Xavier
Niel, et des séances de briefing de Jacques Attali et Jean-Pierre Jouyet. Le
sort d’un home et, malheureusement d’un mouvement politique, ne se joue plus
sur un programme, des idées ou une base de militants, mais sur les
investissements qui lui sont consacrés, comme pour la mise en marché d’un
produit. Le reste, c’est de la littérature.