"Mais le latin est la langue officielle de l’Église Catholique et sa
déshérence quasi-totale me semble une mauvaise idée. Servir son
universalité, c’est apprendre à chaque fidèle que la Messe se dit aussi
en latin, et faire en sorte qu’il puisse y participer parce qu’il y est
préparé."
Bien d’accord avec vous sur ce point !
Mon principal grief à l’égard de Vatican II consiste en l’inversion consistant à tourner le prêtre face aux fidèles, plutôt que — au moins pour l’exécution du rituel — maintenir son orientation avec le fidèle face à la manifestation divine.
En vous présentant mes cordiales salutations ! 