@kimonovert
Mais des sous, de la tune, du blé, de l’oseille, du fric, du grisbi, de la fraîche, des talbins, il y en a :
En l’occurrence : que les fonds de la Caisse d’amortissement de la dette
sociale (Cades), créée en 1996 pour gérer le remboursement de la dette
de la sécu, pourraient amplement financer les retraites. La Cades,
alimentée pour moitié par un impôt spécifique (la Contribution pour le
remboursement de la dette sociale, ou CRDS), et pour l’autre par une
fraction de la CSG, n’aura plus de raison d’être au plus tard en 2024,
sitôt le dernier euro remboursé aux marchés. Mais ses recettes, elles,
existeront toujours, à la seule condition de prolonger la CRDS, censée
disparaître avec l’expiration de la dette sociale. « Entre la CRDS et la CSG, c’est tout de même une grosse vingtaine de milliards de bel argent sonnant et trébuchant » que l’Etat pourra tout à coup utiliser comme bon lui semble, explique Christian Eckert