Le problème, c’est que ceux que vous définissez comme porteurs d’un message de haine sont ceux qui sont de mèche avec les médias (lorsqu’ils ne siègent pas carrément au conseil d’administration).
Cesser de leur donner la parole, c’est un voeu pieu. Pour dégager ces gens qui s’accrochent comme des morpions à leurs tribunes, il faudrait autre chose.