Le
49.3 n’est légal que lorsque le peuple approuve déjà la mesure tandis que le
Parlement la désapprouve. Ce n’était pas le cas avec le texte sur les
retraites.
« Le principe de la République est gouvernement
du peuple, par le peuple et pour le peuple. »
C’est
donc un péché contre l’esprit que d’utiliser un 49.3 contre l’assentiment du
peuple.
Voici
comment la constitution demande de s’en sortir :
« La souveraineté nationale appartient au
peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »
(art. 3 Consti 1958)
Les
représentants du peuple ne sont plus à l’Assemblée Nationale ; Ils le
redeviendraient si une dissolution de l’Assemblée Nationale était engagée.
La
voie du référendum est une autre bonne voie en cas de blocage. De Gaulle l’a
utilisé amplement.
Conclusion :
pour le cas qui nous occupe, l’esprit de la constitution demande soit une
dissolution de l’Assemblée Nationale, soit un référendum mais surement pas un
49.3 qui agit contre le peuple.
CAR LA SOUVERAINETE NATIONALE APPARTIENT AU
PEUPLE.