Il y a bien une guerre, c’est une guerre de classes.
Tout ce qui permet de canaliser l’énergie du peuple vers autre chose que les puissances qui les assouvissent est utilisé en cas de risques de révolte. Il y a conjonction entre le crash financier et cette nouvelle croisade, comme en 208 il y avait coïncidence entre le scandale financier des « subprimes » et la « guerre contre le terrorisme ».
La « guerre contre le terrorisme » ou « guerre contre la
terreur » (« War on Terrorism », « War on Terror » ou « Global War on Terror »,
(GWOT)) était déjà le nom donné par George W. Bush à ses campagnes militaires
faites en réplique aux « attentats du 11 septembre 2001 ». La formule
a refait surface avec Clinton.
En France, après les attentats de 2015, Hollande a repris le
flambeau et déclaré devant le Sénat : « La France est en guerre. Les actes
commis vendredi soir à Paris et près du Stade de France, sont des actes de
guerre. ../… Nous éradiquerons le terrorisme parce que les Français veulent
continuer à vivre ensemble sans rien craindre de leurs semblables.
Quand la cohésion des nations et l’ »ordre » social
branlent dans le manche, la solution autrefois était de faire appel au
patriotisme et de souder les citoyens en envoyant les plus jeunes se faire
tuer.
Une guerre militaire entre grandes puissances est devenue
impossible avec la menace atomique, raison pour laquelle se sont développées
les guerres par procuration « proxi-wars » qui semblent ne plus
suffire au maintien d’une « mondiialisation heureuse ».
Alors maintenant, l’ennemi commun c’est le virus.
Or, la « lutte » contre le ce virus ne fait pas
appel à une « médecine de guerre » (blessés graves, opérations,
transfusions, amputations, etc.) mais à une médecine
de « catastrophe » comme sont entrainés à la pratiquer les
médecins des ONG.