Eh oui, quand on laisse les étrangers
gouverner notre pays, on arrive à ces aberrations. Le couplet 3 de Notre
Merveilleuse Marseillaise (constitutionnelle, elle aussi) nous avait prévenus.
«
Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient
la loi dans nos foyers !
Quoi
! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient
nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu
! Nos mains seraient enchaînées !
Nos
fronts sous le joug se ploieraient !
De
vils despotes deviendraient
Les
maîtres de nos destinées ! »
Le couplet II est particulièrement approprié
pour la lutte contre ces lois liberticides :
« Que veut cette horde d’esclaves,
De
traîtres, de rois conjurés ?
Pour
qui ces ignobles entraves,
Ces
fers dès longtemps préparés ? (Bis)
Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
Quels
transports il doit exciter ;
C’est
nous qu’on ose méditer
De
rendre à l’antique esclavage ! »