Ainsi, il n’y a qu’un journaliste d’un magazine d’extrême-droite qui aura osé à ce jour...
Les autres ont hurlé avec les loups de la meute de la famille Traoré.
Complaisance, peur des représailles, manque d’intérêt ?
L’excuse courante est :
« On ne doit pas s’exprimer sur une affaire en cours... »
Peut-être,
mais les Traoré, eux, mobilisent bien une nation entière à des
manifestations selon leur propre version de l’affaire...
Alors, il faut bien que les autres parties de l’affaire s’expriment aussi.
Il serait grand temps que nos médias enquêtent et dénoncent tous ces mensonges.
Il y a une énorme différence entre le dossier médiatique de l’affaire Traoré et le dossier judiciaire.
Il y a des pressions et des chantages de la famille Traoré sur les différents témoins et sur les plaignants eux-mêmes.
Exemple
: l’habitant, au domicile duquel Adama Traoré était venu se cacher,
avait témoigné une première fois pour dire qu’il était essoufflé quand
il l’a vu arriver chez lui.
Et la famille l’a tellement menacé qu’il en est parti sans laisser d’adresse.
Il a fallu une commission rogatoire pour le retrouver (sources : Me Rodolphe Bosselut, avocat de deux des trois gendarmes qui ont appréhendé Traoré).
Je ne me suis pas abonnée au magazine Valeurs actuelles pour autant...
Dont l’article était exclusivement réservé aux abonnés...
Mais j’ai eu la chance qu’un de leurs lecteurs reproduise cet article sur Twitter.