« Ne sommes-nous pas, tous, soumis à des carcans successifs : celui de l’enfance, parfois, celui du travail, celui du mariage, celui des contraintes domestiques ?
Nous tentons tous d’échapper à ces prisons, mais souvent nous retombons dans d’autres entraves tout aussi rudes et difficiles... »
Voilà une bien sinistre vision de l’existence, excessivement négative, misérabiliste et victimaire.