Ne faussons pas le débat. Les gens qui critiquent des dogmes religieux ne sont pas eux mêmes des adeptes, donc ils ne « blasphèment » pas, ce mot fait partie du vocabulaire interne des adeptes de telle ou telle religion. Notre code pénal n’a pas à s’occuper de cela, les « croyants » sont assez grands pour régler cette question entre eux...sans contrevenir à nos lois. Seule la loi des hommes s’impose à tous.