Il n’y a pas que dans cette région que les permis de construire sont légion dans des zones à risque.
Ce que vous appelez « zones inondables » désigne en réalité les terres arables au bord des cours d’eau. Elles doivent donc rester soit naturelles soit permettre une activité agricole/horticole qui prend en compte le contexte local et les risques qui y sont liés.
En région parisienne, je vois de plus en plus de projets immobiliers insolents à deux pas de la Seine ou bien nez-à-nez. A Neuilly par exemple, ils ont réussi à faire une résidence juste au bord du fleuve (grâce à une grande tôle de fer tout le long) alors que la crue battait son plein. Je n’imagine pas les infiltrations que cela engendrera — du fait que, même à 1 km de celle-ci, les gens en ont.
Or, ce n’est pas un secret, de nombreuses vieilles villes (le cœur historique) sont situées sur les hauteurs car on connaissait déjà tous les risques et que les zones non habitables étaient destinées à d’autres activités (ici l’agriculture ou l’élevage).
Je suis toujours sidéré de cette inconscience folle et refus de la réalité.