Votre texte est une bouffée d’air, pour ce qui me concerne !
Une analyse parfaite rédigée sans manières, un pur plaisir !
C’est véritablement frappé au coin du bon sens (j’aime cette expression, qui boxe à ma place).
Pour ce qui est de
la mondialisation de leur bouffée délirante, elle pourrait
s’expliquer par le fait que la plupart des pays se sont mimés les
uns les autres, par peur d’être accusés de n’avoir pas fait
« comme le voisin ».
Par la suite, et
donc aujourd’hui, il leur suffit de s’accorder pour ne faire
entendre qu’un son de cloche… sans même comprendre que ce son
est celui de leur propre folie dévastatrice. Ils cherchent sans doute à justifier l’erreur du confinement, en faisant rentrer de force dans nos cervelles la dangerosité de ce maléfique virus.
Au point que nous en
sommes désormais rendus là, ainsi que vous l’expliquez très bien : « Tandis
que l’élite identifiable comme telle ne sera sensible qu’aux
rapports de force politiques ou scientifiques ».
C’est-à-dire
dans une spirale toujours plus ascendante de mensonges, de
restrictions, de tricheries, de déclarations-choc et de mesures
liberticides…
Ils
disposent de toute façon de ces 60 % de Français venant chaque
année mourir dans les hôpitaux, et ont par conséquent la liberté
de qualifier ces décès-là comme bon leur semble.
Dans les années à venir, la
Sécu va disparaître, le pays sera dilapidé comme l’a été la
Grèce, et les morts collatérales – déjà dispersées dans
l’espace et le temps – passeront d’autant plus inaperçues que
les médias éviteront d’en trop parler.
Sympa, le leg à nos enfants...