…/… Mais c’est surtout
l’attitude du Président de la République que je trouve indigne, et confirmant
ce que je vois de lui depuis son accession à la Présidence. Emmanuel Macron
m’apparaît avant tout comme un brillant carriériste
qui, il y a une vingtaine d’années, avec la professeure dont il a fait son
épouse, a compris que, la situation de la France étant ce qu’elle était, il y
avait possibilité pour lui de faire la
plus belle carrière imaginable. Il suffirait pour cela de saisir toutes les
occasions de pratiquer une “démagogie bien réfléchie“. Et, de fait, Macron
semble calculer, chaque jour, ce qui a le plus de chance de plaire à la partie
de la population occasionnellement majoritaire face à un évènement. Ça donne,
en Algérie, la colonisation de l’Algérie “crime contre l’humanité”,
l’invitation à l’Elysée d’un brillant acrobate sauvant un enfant suspendu au
balcon d’un quatrième étage, avant même
qu’ait commencé l’enquête sur ce qui l’a mis dans cette situation (elle
n’aura probablement jamais lieu), un
professeur assassiné déclaré exemplaire parce qu’il a montré dans sa classe des
dessins de Charlie Hebdo pour défendre la liberté d’expression, la
transformation en victimes de ceux qui résistent à la police, et la désignation
de celle-ci comme agresseur, la suspicion de complotisme chez ceux qui contestent
sa manière de lutter contre une grave épidémie etc…
Pas d’idéal politique chez
ce Président. Pas de souci de chercher la vérité. Simple volonté de satisfaire,
et vite, la “meilleure partie” de la population du jour. Mais ce serait erronné et injuste de le considérer comme le créateur de cette sinistre dérive de
la politique française. Ce sont ses prédécesseurs immédiats à la Présidence, notamment ceux de la fausse Gauche, Mitterrand et Hollande, qui ont installé cette
lamentable situation, avec la presse
sans morale devenue largement dominante.