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- On peut toujours critiquer la méthode qui permet d’obtenir des chiffres de contamination ou de décès. Cependant même si les chiffres sont faux (et ils le sont tous plus ou moins partiellement), si on utilise la même méthode, elle décrira une évolution qui n’est pas inintéressante. Mon propos n’est pas de discuter la méthode de comptabilité de l’ECDC qui vaut ce qu’elle vaut et qui ne fait que collationner les chiffres émis par chaque Etat.
- Vous avez tous raison en disant qu’en France les chiffres de contamination de la 1ère vague (où nous étions en pénurie de tests) ne peuvent être comparés à ceux de la 2ème vague où on teste largement. Plus on teste, plus on a de contaminés.
- Toutes les critiques sur les chiffres de contamination sont un peu moins valables en ce qui concerne les décès. On peut cependant remettre en cause l’attribution et la comptabilité des décès, ce que certains d’entre vous ne se privent pas de faire.
- Mon propos n’est pas de me centrer sur la France, mais d’observer la diversité et le profil des courbes sur une pluralité de pays et de continents. Sur ce plan on peut aussi critiquer la comparaison de chiffres issus de méthodes de comptabilité qui peuvent être différentes d’un pays à l’autre. Cependant, la différence dans les profils de courbes, les périodes est déjà pleine d’enseignement.
- Enfin dès qu’on fait quelque chose, on s’expose à la critique. Seuls ceux qui ne font rien sont exempts de toute critique.