L’arabe peut s’adapter à différents contextes comme toutes les langues, il y a des philosophes qui ont écrit en arabe, musulman ou juifs, il y a une métaphysique, et quand même quelques grands romanciers.
La structure grammaticale est suffisamment logique, les difficultés viennent de la prononciation de certaines lettres que même les Maghrébins ou les Egyptiens déforment ou même ne prononcent pas. Il y a aussi un problème entre le dialectal parlé par la population, l’arabe classique ou religieux et l’arabe des médias.
Mais il y a un grand déficit culturel, peu de bibliothèques, de librairies, de débats.
Quant aux commentaires ésotériques et initiatiques du Coran, aux traductions d’Ibn Arabi, de Rumi et de bien d’autres, ils sont maintenant souvent le fait d’Occidentaux qui maitrisent cette langue.