De toute façon sur le plan de la nouveauté scientifique, et des modèles culturels, le français est supplanté par l’anglais.
Deux phénomènes propres à la culture arabe et à son écriture sont soulignés : la permanence et la persistance de la culture orale (l’écriture est alors plus un moyen technique de mémorisation, insuffisant en lui-même), d’autre part la culture artistique liée à la calligraphie, certes les écritures occidentales connaissent cet aspect, mais il est ici bien plus accentué et mis en valeur du fait de l’interdiction (relative) de la figuration des êtres animés.
Le chinois atteint pareillement ce sentiment dans l’aspect visuel des caractères qui est en lui-même un enseignement (il s’agit non pas d’une excellence dans la nouveauté scientifique ou dans les comportement à la mode mais d’une excellence poétique et contemplative qui est aussi un des atouts de l’arabe classique).