« L’ivermectine ne fait pas concurrence au vaccin, l’un est curatif, l’autre est préventif. Ils se complètent mais ne s’opposent pas comme le croit le gouvernement »
les « vaccins » anti covid ne font pas concurrence à l’ivermectine car aucun vaccin ne peut être mis sur le marché en moins de 10 ans sans susciter d’énorme question sur les effets secondaires d’un produit pas suffisamment testé qui ne saurait dés lors porter le nom de vaccin mais plutôt celui de protocole expérimental en phase de test grandeur nature sur une population pris en otage et à l’efficacité non démontré.