@gruni
quel risque ?
celui de traiter une population quand elle malade plutot que de lui inoculer de force un produit dont on ne connait pas les effets secondaires
ou encore
celui trop libéral qui donne le choix à l’individu des modalités de guérison ce qui emmerde les gaucho staliniens qui voyaient là un moyen ultime de façonner son « homme nouveau » grâce au totalitarisme sanitaire en vigueur qui les arrange bien. et qu’ils critiquent si peu.