Le
cardinal Ratzinger, futur pape Benoît XVI, fut surtout celui qui, à la demande
du pape Jean-Paul II, a relancé,
dans le Nouveau catéchisme de l’église catholique (1998), le dogmatisme de cette église qui,
depuis presque 2000 ans, remplace et
trahit la révolution spirituelle pacifiante apportée par Jésus de Nazareth.
Pour
Benoît XVI comme pour Jean-Paul II, l’attachement à la conception criminogène
de Dieu dans l’Ancien Testament compte plus que son remplacement par le Dieu
d’amour et de solidarité voulu par Jésus.
Jusqu’à
expression du contraire par le pape François, cette trahison est maintenue par
lui, puisque son Église continue d’enseigner et justifier la conception
criminogène sans qu’il intervienne.