Le hasard n’est pas une nécessité, c’est le fondement du vivant, dont la condition résulte de l’héritage génétique, social
et culturel dû aux hasards de sa naissance, quels que soient ensuite
les aléas heureux ou malheureux de son existence et les secours que
puisse lui accorder la collectivité à laquelle son sort l’a
conduit à appartenir.
Et la compassion la mieux intentionnée ; la
moins dévoyée par les croyances et idéologies les plus diverses ; la plus inventive, a beau se manifester depuis toujours, rien ne change quant au fond, comme en atteste la persistance de revendications humaines suscitées et entretenues par des frustrations
croissant avec l’indissociable binôme économie-population et
l’enrichissement constant de la société.