Le
principal responsable de cette horreur est le cardinal Ratzinger, nommé par
Jean-Paul II directeur du goupe de rédaction du Nouveau Catéchisme. Il
deviendra le pape Benoît XVI puis, se sentant trop fatigué pour exercer
correctement sa mission, il y renoncera et sera remplacé par l’actuel pape
François.
Celui-ci
ne remettra pas en question l’attribution à Dieu des massacres commandés dans
l’AT. Vers la fin de son encyclique FRATELLI TOUTTI (3 oct 2020) il
répètera le gros mensonge des chefs religieux : La
vérité, c’est que la violence ne trouve pas de fondement dans les convictions
religieuses fondamentales, mais dans leurs déformations (282). Il se dit heureux de le partager, ce mensonge, avec le Grand
Imam Ahmad Al-Tayyeb, qu’il a rencontré : ensemble ils ont déclaré fermement
que les religions n’incitent jamais à la guerre et ne sollicitent pas des
sentiments de haine, d’hostilité, d’extrémisme, ni n’invitent à la violence ou
à l’effusion de sang. (285)