Parler des ambition turques sans parler de Poutine, ils sont trop forts au Kremlin.
Alors que depuis le « putsch raté » de 2016, les deux compères s’entendent comme larrons en foire pour se partager la Syrie ou châtier ces impudents d’Arméniens 
Mais évidemment, LE GRAND problème, quand on parle d’Erdogan, c’est les USA, ça ne fait aucun doute.
Sur quoi se basent les identitaires européens et autres fachos à poigne pour admirer Poutine, maintenant que celui ci est pro islam, pro turc, et « eurasien » ?
À part sur leur bêtise et leur aveuglement idéologique constant bien sûr ?