Les poètes naissent, vivent et combattent. Ils s’ébattent jusqu’à la dernière goutte de vie. Ceux qui errent parmi les villes apprennent chaque jour un mot de douleur nouveau, plus retenu que l’impatience.
Poètes, vous êtes ce qui tressaille de mieux.
Le poète fait rouler ses flots, les fleuves que la mer a délaissés.
Voici des violettes, des bateaux, des hirondelles. Des visages, des doigts, des têtes et des mains ! Des mains pour arracher une journée au temps qui flambe.