@pipiou2
Bonjour
Pipiou2. Je n’avais pas vu votre commentaire, digne
d’intérêt.
Oui en effet, j’ai
effectué un raccourci dans mon article. Mais c’est un raccourci
honnête et, je pense, valable. Les chiffres de la DREES étant ce
qu’ils sont – frelatés - nous ne pouvons pas disposer, en
France, d’évaluation fiable concernant l’efficacité réelle des
vaccins. Il faudrait un article entier sur ce sujet.
Vous avez
raison si l’on prend les chiffres et qu’on les rapporte à la
population générale : éternel piège intellectuel utilisé
par les communicants de la DREES et du gouvernement. On arrive à un
taux d’efficacité vaccinal de l’ordre de 80 % à 85 % je
crois, d’après mes propres calculs.
Sauf que : il n’y a aucun
lieu de statuer sur l’efficacité d’un vaccin en prenant en compte
les gens qui n’ont pas été en contact avec le virus ! Or, les
vaccinés étant ultra majoritaires, ils sont aussi beaucoup plus
nombreux à n’avoir pas été mis en contact avec le virus, du moins
officiellement (Car qui a pu y échapper, à ce virus, en réalité,
au bout de 2 ans ??? A moins de vivre dans une grotte ....)
Bref,
cette efficacité du vaccin à 80 - 85 % est valable si l’on établit
un ratio de 9,77 entre les non vax et les vax : les vax sont 9,77
fois plus nombreux en population générale ; s’ils représentent
55 % et des brouettes des effectifs hospitalisés, je vous l’accorde,
ça fait bien ce taux d’efficacité-là.
SAUF QUE, donc, comme
indiqué plus haut, je ne peux pas admettre la validité de cette
mesure d’efficacité.
J’ai donc regardé,
moi, le ratio parmi les gens testés positifs par PCR : c’est
logique, puisque c’est le panel étudié par la DREES, et que c’est
les gens dont on sait qu’ils ont été au contact du virus. Là, le
ratio vax / non vax n’est pas de 9,77, mais de 3,26 (3,26 fois plus
de tests PCR pour les vax que pour les vax, numériquement parlant).
Et, plus probant encore je pense, le ratio parmi les symptômatiques :
2,92 entre vax et non vax.
Si vous partez sur
cette base, dont j’espère vous validerez la légitimité, vous
devriez arriver à un taux d’efficacité inférieur à 50 %,
et proche des 38,5 % que j’ai avancés avec mon raccourci. (
Raccourci effectué parce que toutes ces cogitations étaient un peu
longues à expliciter – et que ce n’était pas le sujet principal
de mon article ; et, encore une fois, parce que placé devant
l’obligation de réfléchir sur la base de chiffres trafiqués, on
finit par se lasser).
Si l’efficacité
était haute, pourquoi lancer le « booster » ? Il
est certain que depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois –
voire depuis le début ..., les non vax ne bénéficient pas de la
protection garantie par les tests en labo de Pfizer.
Bravo et merci pour
votre vigilance. Vous souhaitant de chaleureuses et
joyeuses fêtes, loin du brouillard émis par nos gouvernants et
leurs affidés.