@ddacoudre
Une fois né là par le hasard de la vie, l’hommes s’attachent par mimétisme et éducation à la spécificité d’une fraction de territoire du monde, que nous prenons pour le monde où la terre de nos racines qui nous identifie.
Puis vinrent lentement les Savoirs pour nous élever, être au dessus.
Pour voir et comprendre que nous sommes tous marqués par le terroir où nous grandissons, partout dans le monde.
Et je peux savoir,en quel années ce que vous racontez ,était il possible de nous élever ou être au dessus ?
Non car moi qui suis aussi appelé « la vieille » ,j’ai jamais eu cette chance et quand celle ci fut arrivé ,je marchais sur un fil ,calculant comment me sortir de la merde ,et je m’en suis sorti ,quand bien même « ce vieil homme » ou des nations ou plu proche ,des voisins et des médias ,n’ont pas perdu le Nord ; car si j’ai échappé à la mort ,j’échappe pas au fait de me faire traiter de connard dans mon imaginaire ou de blagues vaseuses et niaises .
Voyez alors ,comment mon monde à moi dans ces territoires était autrement moins confortable que le votre ,mais que dire si c’est que c’était écrit que la parole et la mémoire serait du à des gens comme vous ,des arlésiennes alors .
Cela dis ,à la lecture de votre billet ,vos années étaient somptueuses et fantastiques ,vous y auriez depuis même garder votre mémoire absolue,celle alors une fois encore des parasites du système .
Bonne année :(
Vassily,