@Sergio
Je pense que l’auteur est un être en souffrance. Il a besoin, pour faire face à son vide intérieur, de le remplir avec toutes ces images de « personnalités publiques », d’« élites », d« élus », de « haut-fonctionnaires », de « reines », etc. Et il en construit un récit perpétuel, en publiant des articles sur Agora Vox. Mais il ne se rend pas compte qu’il est autant la marionnette du système que tous ces personnages le sont également. Elles ne sont que des images... Le vrai citoyen, le révolutionnaire, n’est plus impressionné par ces images et n’a pas besoin de ces images. Il est en-dehors de tout système. Il n’a pas non plus besoin d’idéaux, il vit dans le moment présent et sa perception des choses, telles qu’elles sont, est son action et son action est la révolution.