Ce 18 mai, l’Assemblée n’a pas voté la proposition de loi réprimant de 5 ans de prison la négation du génocide arménien.
Or cette proposition était fondée sur le parallélisme avec la Shoah. Il faudrait donc soit étendre la répression à tous les génocides, soit supprimer la loi Gayssot.
À défaut de ces mesures de justice, le privilège d’incontestabilité à la seule Shoah risque de conforter les arguments traditionnels de l’antisémitisme depuis le décret Crémieux de 1870, soit l’abus de droit au détriment des goys.