Ce qu’on appelle « Droits de l’homme » est en réalité un nommage déguisé du droit du plus fort.
Ce n’est pas parce que tu donne un droit à un individu que celle-ci devient forcement plus libre. Au contraire, c’est un bon moyen de le mettre sous dépendance en lui octroyant par exemple le droit de se procurer un bien consommable en échange d’un travail qu’il devra fournir et qu’il n’était pas contraint de faire auparavant.
Un peu comme les chasseurs-cueilleurs qui chassaient du gibier pour subvenir aux besoins alimentaires. La viande était partagé entre les membres de la tribu parce qu’il fallait la consommer avant que celle-ci ne pourrisse et que cela permettait notamment à une poignée d’hommes d’avoir une autorité sur le reste du clan, bien loin d’une considération purement altruiste.
Je fais le parallèle entre 2 époques bien éloigné pour bien montrer que la liberté et la solidarité n’ont rien à voir avec les intentions de ses promoteurs, mais tout avoir avec le discernement dont fait preuve celui qui reçoit.