Un tout jeune homme envoyé faire la guerre en Ukraine, envoyé à la mort,
par la décision d’un seul chef qui détient tous les pouvoirs : Vladimir
Poutine.
La prise de décision de l’intervention militaire spéciale en Ukraine est collective. La reconnaissance des républiques populaires de Donetsk et Lougansk a été proposée au vote de la Douma d’Etat russe le 15 février par le parti communiste de Russie. L’adoption de la proposition le 21 février a contraint en un certain sens Vladimir Poutine à reconnaître ces Républiques ce qui allait déclencher la guerre.
On ne s’en rend pas bien compte en Occident mais Poutine est un modéré. Beaucoup de Russes lui reprochent d’avoir trop tardé à défendre les russophones et russophiles opprimés dans l’Ukraine post coup d’Etat euro-maïden.
Terrifiant ! Elles sont Russes, elles ont perdu leurs fils à la guerre,
et les perçoivent comme des héros partis pour combattre le nazisme en
Ukraine...
Et vous n’avez vous-même jamais envisagé que le récit médiatique en Occident était aussi biaisé ? Présenter sans nuance à la vindicte publique un pays comme agresseur et un autre comme le gentil agressé çà aussi c’est de la propagande. Désolé, mais après le désastre des « guerres justes » des vingt dernières années (Yougoslavie, Irak, Syrie, Lybie, etc) je n’adhère plus aux récitatifs manichéens et simplistes.
Les nazis en Ukraine EXISTENT sous la forme de groupes paramilitaires aux franges de l’armée régulière ukrainiennes qui font régner la terreur avec la complaisance des gens de Kiev, trop heureux que ces gens fassent le sale travail depuis 2014. Des milliers d’Ukrainiens qui n’étaient pas d’accord avec le coup d’Etat Euro Maïden ont ainsi dû fuir en Russie ou dans les zones séparatistes sous peine d’être brûlé vif comme à Odessa. Il est ainsi plus facile à ceux qui restent d’entretenir le mythe de la nation une contre la Russie avec un discours du type « des Ukrainiens russophiles ? Il n’y en a pas. D’ailleurs il n’y en a jamais eu ».