« L’opération militaire russe en Ukraine ne prendra fin que lorsque le pays sera « complètement
dénazifié et démilitarisé, de sorte qu’il ne représentera plus une
menace pour la Fédération de Russie et ne puisse pas être transformé en
un pays anti-Russie, comme l’Occident a essayé de le faire au cours des
30 dernières années », déclare le vice-président du parlement russe Pyotr Tolstoy.
« Je pense que nous nous arrêterons une fois que nous aurons atteint la frontière avec la Pologne », a ajouté non sans malice le législateur, qui est également l’arrière-arrière-petit-fils du célèbre écrivain russe Léon Tolstoï.
Pendant ce temps, la tenaille russe « chodronne » lentement mais inexorablement le gros de la pauvre armée ukrainienne, ayant ordre de ne pas se replier malgré le feu d’enfer roulant 24/24 de l’artillerie de ces « moskal » tant haïs, justifiant ainsi au sens propre comme figuré, le rôle de chair à canons pour un OTAN déterminé, semble t’il,
a combattre la Russie jusqu’au dernier ukrainien tout en se débarrassant, à bon compte, de son armement périmé.
La ténacité et la résilience le disputent à la patience chez les russes, mais quand on leur chie trop souvent dans les bottes, ils ne sont pas de ceux que peut calmer les plus plates demandes d’excuse, ils exigent une réparation concrète !
Gageons donc que l’Ukraine, telle que constituée territorialement par l’URSS, vit ses derniers temps et que son pianiste à queue de « président » se sera barré bien avant, afin de profiter de sa fortune et d’une nationalité anglo-sionnarde fraîchement acquises, l’abandon en rase campagne de ses ukronazis le laissera t’il en profiter longtemps est une autre question. . .