@NICOPOL
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Simplement, les »preuves« qu’on avait de cela s’avère pour l’instant inexistantes
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Les « déclarations à l’emporte-pièce » de Denisova ne sont pas les seules allégations de preuves venant d’Ukraine. Denisova n’avait pas le monopole des accusations de viol. Par conséquent, son départ ne remet pas en cause la parole et les preuves éventuelles rapportées par les victimes.
L’Ukraine est sous la surveillance d’observateurs multiples. Chacun a sa propre communication indépendante.
Comment a-t-on pu croire qu’une Denisova traitait à elle seule toutes les affaires de viol ?