Bonjour @baliste
« Vous ne pensez pas que tout ce que l’on vie durant notre vie , est a vivre ? »
C’est toujours une question de choix personnel !
Si nous ne disposions à tout moment de cette liberté du suprême refus consistant à pouvoir volontairement mettre un terme définitif à notre existence, nous ne pourrions à contrario poser le choix de vivre « quoiqu’il en coûte », et que resterait-il alors de notre dignité ???
J’entends bien ce qu’en disent les traditions et je ne doute pas du fond de vérité et de sagesse qu’elles nous transmettent mais, au delà de l’immense tristesse et désolation qu’il suscite immanquablement, je ne me permets personnellement en aucun cas de juger du suicide d’un être cher ou — les raisons étant, c’est bien connu, faites pour s’en servir ! — de la validité de ses éventuelles motivations.
La question du droit à l’euthanasie ou à l’assistance au suicide est évidemment plus bien plus complexe dans la mesure même où — si le suicide s’exonère aisément du droit — elle implique quant à elle l’intervention d’un tiers et donc la gestion par le droit de cette transgression du tabou anthropologique fondamental posé sur le meurtre.
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations ! 