« En bref, mettre une pratique esclavagiste en perspective suffit à certains d’y voir un viol de la loi Taubira. La loi sur le génocide arménien peut aboutir à la même dérive. »
La loi Gayssot connaît elle aussi des dérives. Prévue pour réprimer la contestation du génocide juif, elle est utilisée pour condamner des appréciations, des professions d’ignorance ou la simple expression d’un doute.
Pire, des juridictions administratives prennent des décisions sur la base de cette loi. Ainsi le CNESER vient de confirmer la suspension du professeur Bruno Gollnisch en estimant que les propos tenus par l’eurodéputé étaient « ambigus » et « jetaient le doute sur l’existence des chambres à gaz ».