Un parti qui ne voulait pas être comme les autres et revendique une forme « gazeuse ». Un parti qui ne voulait surtout pas ressembler au PS des années 80/90 avec ses multiples chapelles, ses courants fratricides et son bordel ambiant qui sont la marque, qu’on l’apprécie ou pas de la démocratie interne.
Un parti qui sombre dans les maladies infantiles de l’extrême-gauche, à savoir, purges plus ou moins déguisées, resserrement autour du chef, extinction des oppositions. On peut prévoir des départs et des scissions. Je ne donne pas cher de la peau de la NUPES.
Cela ne m’étonne pas. On ne peut pas vouloir la démocratie sans accepter le bazar qu’elle génère. Je ne sais plus qui a dit : la démocratie c’est la guerre permanente mais c’est justement cela qui évite la véritable guerre et permet par moment à des partis de répondre aux questions de l’instant.
Il faut trouver en fait un équilibre toujours précaire. Les écologistes qui sont véritablement démocrates n(ont jamais su trouver la voie de l’efficacité électorale, le PS l’a su puis a disparu, les Insoumis prennent la voie de la marginalisation comme naguère le PCF.