Vous écrivez :
"La
haine de l’impérialisme et de ses agressions criminelles combinée
aux défections répétées des directions
bourgeoises arabes et islamiques,
au rôle désastreux du stalinisme
et à l’absence d’une gauche révolutionnaire forte, a été le
terreau de la croissance, depuis
les années 1990,
des factions islamiques réactionnaires les plus variées, dont
beaucoup ont mené des actions terroristes."
1 la bourgeoisie est une classe
sociale, l’arabe est une langue (qui n’est pas celle des Iraniens) et
l’islam est une religion et l’islamisne un intégrisme. La mixture
des trois élements transposée en France donnerait : "les
directions bourgeoises, indo-européennes et
catho-intégristesintégristes"... Ets-ce que ça aurait un
sens ?
2 parler de « stalinisme »
pourl’Iran depuis les années 1990 est à la fois anachronique et
infondé en matière de rapports de classes. Un clergé n’est pas
seulement une bureaucratie, et les normes idéologiques n’ont rien à
voir.
Ce ne sont pas des anathèmes qui
viendront à bour d’un régime fondamentaliste. Contrairement à
l’idée répandue, on ne soigne pas le mal par le mal.