@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Autrefois, dans les bibliothèques, ce rayon réservé aux initiés s’appelait l’« enfer ».
Je ne suis pas pour la censure, ni pour l’autocensure, à condition que les auteurs assument les conséquences de leurs propos et qu’ils fassent preuve d’un minimum de discernement
dans le cas présent, je souhaite que ça ne prenne pas des dimensions diplomatiques