@Armelle
Vous
écrivez :
"Les
gros investisseurs se tournent vers ces pays en développement
gigantesque et nous,
nous
fermons nos
entreprises pour manque d’actifs, ou nous
les bradons aux étrangers..."
Qui
ça « nous » ?
Nous
ne
sommes pas les familles transnationales qui joeunt à la bourse comme
vous jouez au monopoly.
Nous
ne sommes pas non plus leurs larbins aux commandes de l’état qui se
cramponnent aux manettes et se font « réélire » en criant
« au loup ».
Ce
sont eux,
qui font ça, et nous
sommes les victimes, pas les auteurs.
Eux,
ils n’en ont rien à cirer de l’intérêt généraL Ils
n’ont même plus d’ancrage national. Seul compte le profit optimalisé
et le court terme.
C’est
ça la « mondialisation » présentée à l’époque par Juppé
comme la panacée à tous les problèmes économiques et enseignée
dans les écoles de commerce.