@pemile
Et je t’ai lancé une perche sur la définition de démocratie de Popper que tu as été incapable de voir !
La théorie des contrôles et de l’équilibre de Popper s’appuie sur plusieurs arguments empiriques et un argument logique, elle n’a strictement aucun rapport avec la discussion lancée sur l’analyse de soumissions pour la détermination de la notion de démocratie. C’est une approche des contre-pouvoir et donc une analyse de la domination. Or l’histoire contemporaine démontre s’il en ait que l’approche par les contre pouvoirs ne fonctionnent pas, à un moment de l’histoire les différents pouvoir (les contre pouvoirs étant des pouvoirs) convergent vers une collusion. Nous sommes déjà dans cet état en occident. Si vous préférez, vous opposez (ou du moins comparez) une approche basée sur une culture démocratique avec une approche basée sur les institutions démocratiques ; deux analyses antinomiques.
L’approche de Tocqueville me semble plus pertinente, malgré la remise en question des mécanisme d’égalité en Chine par l’empire au XXème siècle, la société est restée fondamentalement démocratique culturellement.
Il me semble évident aujourd’hui que la démocratie ne peut être vue selon l’angle du qui gouverne et qui peut agir pour éviter toute dérive. Le principe démocratique serait plutôt basé sur un phénomène culturel communément admis par toute la population sur la valeur intrinsèque de chaque individu, même s’il y a une concurrence permanente et acharnée entre chaque individu.