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DLaF mieux que RN ou Z / Ukraine

@Bendidon ... Wind Pilgrimer

Merci pour le lien, dans la même veine « complotrice » si je puis m’exprimer ainsi, quelque part, ailleurs, autrement :

Une crypto-communauté, celle des Dônmeh issus des séfarades espagnols, a vu le jour. Elle a œuvré au cours des siècles sous différentes formes pour abolir le Califat ( sabbatéisme ou association avec les Janissaires ).

Dans ses ouvrages, Onnik Jamgocyan, HDR en Histoire parrainée par François Georgeon et Robert Mantran, explique la rivalité entre grande bourgeoisie arménienne et bourgeoise juive respectivement alliés au Sultan et aux Janissaires.

La présentation que M.Jamgocyan fait des « Sarafs » arméniens est d’une grande nouveauté et de première importance. Il est parvenu à démontrer la mainmise totale des Arméniens sur les finances et la profession de financiers de l’Empire ottoman. Les preuves : il a reconstitué la succession de ceux qui furent de 1732 à 1853, banquiers et fournisseurs en chefs du gouvernement ottoman(les bazarguian bachi et les Sarafs bachi) Parmi eux, il a relevé 24 Arméniens, 1 Grec et 1 Juif….

(...)

Des Sarafs arméniens étaient les banquiers de puissances étrangères ayant une représentation diplomatique à Constantinople

(…)

Les Sarafs arméniens mettent la main sur l’Hôtel des monnaies de Constantinople, supplantant les financiers juifs en 1758 à la suite de l’anathème lancé par le Sultans Mustafa III contre les Juifs, leur interdisant et pour son règne et pour la postérité tout emploi dans l’Hôtel des Monnaies.

Après le renversement du Sultan en 1908 sous la direction des Jeunes-Turcs. Le mouvement Jeunes-Turcs dirigea le gouvernement ottoman de façon libérale, désireux d’instaurer un État réformé et multi-ethnique. Les libéraux proposaient une structure fédérale afin d’assurer le ralliement des minorités à la citoyenneté ottomane. Ils s’opposèrent aux unionistes partisans d’une structure unitaire de l’Empire, qui adoptèrent une position rigide face aux nationalités, puis se firent les défenseurs d’un panturquisme de plus en plus autoritaire. La défaite définitive des libéraux eut lieu en 1913, après l’assassinat, le 21 juin, de Mahmoud Chevket Pacha devenu grand vizir. 

Le pouvoir passa à un triumvirat constitué par Talaat Pacha, Djamal Pacha et Enver Pacha. Au fur et à mesure que les défaites extérieures s’accumulaient (indépendance de la Bulgarie, pertes de la Bosnie, de la Tripolitaine, de la Macédoine et de l’Albanie), les Jeunes-Turcs devinrent une clique ultranationaliste exigeant un État réservé exclusivement aux Turcs. 

Conférence à Philadephie en 1919 par William Linn Westermann, Conseiller pour les Affaires turques et chef de la division pour l’Asie occidentale, membre de la Commission américaine pour la Paix.

Concernant la Question arménienne et le démembrement de la Turquie.

Les dirigeants Jeunes Turcs, qui étaient, rappelons-le, en grande partie de Turquie européenne, des Juifs et des Thraces musulmans et turcisés, les ont volés aveuglément, devenant eux-mêmes riches et puissants.

« What really happened at Paris:The Story of the Peace Conference, 1918- 1819 » librairie de l’Université du Michigan

Source  : https://archive.org/details/whatreallyhappe04seymgoog



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