en France plus qu’ailleurs, la réflexion sur le conflit, qu’elle vienne des « pro-russes » ou des « pro-ukrainiens », ne s’appuie pas sur des faits, mais sur des convictions.
Une « reflexion » qui s’appuie sur des convictions plutôt que des faits n’est pas une reflexion.
Le discours de l’article est incohérent, et je m’inquiète de le lire pour la N ème fois. Il va exactement dans le sens des intérêts américains.