L’illustration de l’article, par un vitrail, est tout à fait judicieuse. En effet dans ces cérémonies, Macron est le célébrant, le prêtre-roi, et son discours a la tonalité d’un prêche. De même, il y a des fidèles qui peuvent assister, et des exclus (comme les non-baptisés étaient jadis exclus lors de la consécration).
Il panthéonise comme une forme de béatification, pour l’édification des masses.