L’érable négundo est peut-être invasif, mais le ragondin aussi, comme la balsamine, le solidago verge d’or, la tortue de Floride et l’écrevisse du Mississipi
les végétaux et les animaux en question prennent progressivement la place d’espèces locales qui risquent de dispparaitre
éleveurs, a,imaleris, pépiniéristes et jardineries ne sont pas innocents dans l’affaire : oils sont prêts à tout pour faire du beurre avec les caprices de leurs clients, en leur vendant des NAC, par exemple, qui risquent de se multiplier s’ils sont rejetés dans la nature par un gamin trop gâté, comme le ragondin originaire d’Amérique a proliféré quand les élevages les ont relâchés, faute de débouchés dans la fourrure qui n’était plus à la mode
demandez aux habitants du marais poitevin ce qu’ils en pensent : le berges de leurs canaux sont déstabilisées et ravinées par les galeries creusées par le bestiau
un vrai sinistre