Pour l’instant, en France, la loi de
1976 sur la protection de la nature stipule que « l’animal est un
être sensible et doit être placé par son propriétaire dans
des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son
espèce ».
Depuis 1994, il n’est par exemple
plus possible d’élever les veaux de boucherie dans la pénombre et
muselés, comme cela se pratiquait pour garantir une viande plus
blanche.
C’est un progrès par rapport au passé,
mais l’idée de « propriété » réduit les animaux (et les
plantes, évidemment) ) à l’état de bien, comme le mobilier ou
l’usine de Papa.
On est loin de la reconnaissance de
l’intelligence animale, mais c’est déjà mieux que la réglementation
de la chasse qui considère comme « naturel » le droit de vie
et de mort sur les animaux, y compris sur les chimpanzé dont nous ne
différons que par 1% de nos gènes.
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