« Y a-t-il présentement en France, un personnage ayant les qualités faisant de lui un « catalyseur » susceptible de rassembler suffisamment de Français autour du besoin de décider eux-mêmes de la qualité de leur vie ? Et de l’imposer d’une manière ou d’une autre ? »
C’est drôle cette propension à
attendre l’avènement de l’homme providentiel, d’un messie
rédempteur plutôt que de s’organiser pour agir.
Sans doute l’histoire de la vie
politique française a-t-elle été marquée par le culte des héros,
surtout militaires ?
Ce syndrome n’est d’ailleurs pas
spécifiquement français et doit sans doute son existence au
« panurgisme » de l’espèce humaine qui se prend les pieds
dans le tapis à chaque fois qu’elle s’aperçoit que le berger
qu’elle croyait avoir choisi était un loup masqué.
Pour sortir de l’ornière, il faut
d’abord un projet, pas un bonimenteur.
"Il
n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va.
"