L’épisode serait presque cocasse
-le bloc national est largement en tête au premier tour (premier dans 297 circonscriptions, 11 millions de suffrages), mais est ostracisé pour le second
-le bloc de gauche avec le tiers des sièges s’affirme vainqueur après le deuxième tour et déclare appliquer l’intégralité de son programme en sommant Macron de désigner sa représentante (qui a été désignée en interne après moult péripéties)
-le bloc central (macronie, droite conservatrice et divers) en unissant les rescapés de la débacle, s’avère disposer d’un peu plus de sièges que les autres grands blocs, et cherche une solution de neutralité de l’un de ces autres blocs. Çà coince à sa gauche, ça s’entrouvre à sa droite avec des conditions. Retour d’influence des bannis de la veille.
Alors ’’la droite revient’’ ? Eh bien si on regarde les suffrages des européennes et du premier tour, le ’’centre de gravité’’ de l’électorat est à droite, alors que c’est l’inverse dans l’hémicycle.