@Jules Seyes
Les moyens C3I étaient en place
J’imagine que vous faites référence à la taxonomie C3, ce modèle développé par le commandement allié qui vise à synchroniser les activités liées aux capacités de Consultation, Commandement et de Contrôle (3C) au sein de l’OTAN. Mais où avez-vous lu que l’Ukraine était associé au commandement de l’OTAN ?!! Je ne trouve aucune trace crédible de cette affirmation.
moi en temps que Francais, je n’ai aucun intérêt à aller provoquer une
autre puissance nucléaire.
Nous sommes autant en droit que les Russes de défendre nos intérêts stratégiques. Il ne s’agit pas de provocation mais d’une lutte pour la défense de notre propre sphère d’influence. En quoi la défense de nos intérêts serait moins légitime que celle des Russes ? En tant que Français vous êtes membre d’une communauté d’intérêts dont vous devez être solidaire par patriotisme. Vous ne pouvez pas placer le droit d’une puissance adverse au-dessus de celui de votre camp sans trahir votre patrie vous savez !
Puissent les coupables de cette politique
être jugés
Regardez la vérité en face. Ce ne sont pas les dirigeants qui trahissent les valeurs de l’Occident, c’est vous qui ne supportez plus les valeurs en question. Les USA, l’UE, la Grande Bretagne et les royaumes du Commonwealth sont le camp Occidental. Nous sommes tous mus par les mêmes idéologies, les mêmes valeurs et nous
défendons une même idée de la démocratie libérale. La Russie ne partage
pas les valeurs en question. C’est une république autoritaire qui est en désaccord
avec nous sur presque tout. Votre défiance vis-à-vis de nos dirigeants traduit selon moi le fait que
vous ne
vous sentez pas Occidental. Les valeurs de l’Occident vous
horripilent. Vous vous dites patriote, mais en réalité vous n’aimez pas les valeurs
de la France, vous ne souscrivez plus à son modèle.
La Russie á bout de force ? D’où tenez vous cette affirmation ?
Simples déductions. D’abord il y a le cas de Koursk. Si la Russie n’a pas repris immédiatement Koursk, ce n’est vraisemblablement pas parce que les Russes sont indifférents à ce qui se passe là-bas, c’est qu’ils n’ont tout simplement plus les ressources nécessaires pour y parvenir sans gravement compromettre leurs positions en Ukraine. Donc l’Ukraine n’est pas la seule à être à bout de force. Ensuite, il y a l’économie et le taux directeur de 21%. Quand on monte les taux, cela revient à priver d’air un feu devenu trop grand et que l’on souhaite contrôler. Mais 21%, c’est un taux d’une importance inusitée et dévastatrice pour n’importe quelle économie, notamment pour l’économie civile de la Russie car, l’inflation là-bas n’est liée qu’à l’activité du complexe militaro-industriel, or c’est l’économie civile qu’on étouffe avec ce taux d’intérêt. Il est donc impératif à présent pour la Russie de mettre un terme au plus vite à la guerre si elle ne veut pas sortir laminée économiquement du conflit. Pour les belligérants, l’heure est donc venue de négocier la paix. Mais il aurait été bien plus confortable pour la Russie de récupérer Koursk avant les négociations. C’est peut-être la raison de l’aide coréenne et aussi de l’autorisation donnée par Biden à l’utilisation de mines antipersonnel. L’Ukraine sait que la Russie a urgemment besoin de reprendre Koursk, elle va donc s’attacher à rendre la tâche la plus ardue possible aux Russes (et aux Coréens).